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Jésus : L'histoire d'un homme qui bouleverse la vie des hommes

6 Janvier 2017 - écrit par La vie est belle ! 7J/7 - Lu 258 fois



Jésus le charpentier

Jésus : L'histoire d'un homme qui bouleverse la vie des hommes
A une époque où on ne vivait pas aussi vieux qu’aujourd’hui, changer de carrière vers 30 ans était un vrai basculement de vie. Avant qu’il ne soit baptisé (1) on ne sait pas trop ce que Jésus faisait mais logiquement, il avait la même activité que son père terrestre, Joseph.

Celui-ci était charpentier, et d’ailleurs à Nazareth, sa ville d’origine, personne ne veut voir en Jésus quelqu’un d’autre que le “fils du charpentier” (2) ou le “charpentier” lui-même (3) ! D’ailleurs cela le rend incapable d’y opérer des miracles (4). A part les récits de sa naissance, et un épisode au Temple (5) de Jérusalem, rien n’est dit dans la Bible sur sa vie d’avant 30 ans, comme si son histoire commençait à son baptême, qui lui permet d’assumer explicitement que Dieu soit son Père qui l’aime (6).

Jésus le révolutionnaire

La mise en commun de tous les biens (1) ? Arrêter de tout vouloir posséder (2) ? Etre radicaux avec le pouvoir de l’argent (3) ? Tout ça, c’est vraiment être communiste, c’est Karl Marx et compagnie. Eh bien non, c’est Jésus. Un vrai révolutionnaire, sur tous les fronts, haï par les pouvoirs publics (4), jusqu’à être accusé par des faux­ témoins (5), être condamné (6) et mis à mort (7). Car Jésus ne pouvait pas supporter qu’on maltraite des “petits” (8). Il veut vraiment renverser les pouvoirs en place, comme l’avait ressenti sa mère avant même sa naissance (9) : pouvoirs économique (10), politique (11), religieux (12), mais aussi la morale (13), la piété corrompue (14), la domination (15) et l’orgueil qui détruit l’humain de l’intérieur (16). Et il a tout fait pour que le peuple le suive (17) ou se soulève, non pas pour tuer les dirigeants, mais pour mettre fin à un système vraiment pourri. Mais a contrario des autres révolutionnaires, il n’a pas promis des lendemains qui chantent (18), mais un présent transformé pour toujours (19) par une puissance d’amour (20) et de paix (21) que Dieu seul peut donner (22).

“Personne n’est prophète en son pays” (23). Jésus l’a bien expérimenté parce qu’il a été rejeté par les siens (24). Il dérangeait. Il parlait de la part de Dieu (25). Il parlait haut et fort, notamment contre le règne de l’argent (26), allant jusqu’à tout casser dans le Temple (27) quand l’argent y a pris le dessus. “Beaucoup de prophètes et de rois ont désiré voir ce que vous voyez, et ne l’ont pas vu, entendre ce que vous entendez, et ne l’ont pas entendu” (28), a-t-il dit à ses disciples.
Connu comme Yéshouah le rabbin par les Juifs, Jésus est connu comme Issa le prophète par les musulmans. Pour les chrétiens Jésus est un prophète et il s’assume comme tel (29). Mais il est bien plus encore : il est aussi un Prêtre (30) en ce sens qu’il nous relie à Dieu le Père, il est un Roi (31) parce que toute autorité lui a été donnée dans le ciel et sur la terre (32). Et il est même le Fils bien-aimé (33) de Dieu, en qui Dieu le Père a mis tout son amour, pour lui et pour nous.

Jésus le médecin et le psy

A notre époque, Jésus serait jugé pour exercice illégal de la médecine. Mais dans son époque, avant que la science ne prenne la place qu’elle a aujourd’hui, la médecine était très limitée et les médecins passaient, eux, pour des guérisseurs parfois sans scrupules (1). Pour Jésus, soigner le corps, l’âme et l’esprit va ensemble. D’ailleurs il dit aussi bien à ceux qu’il guérit : “Ta foi t’a guérie” (2) ou “Ta foi t’a sauvée” (3). Le salut de la fin des temps et la santé du temps présent sont presque, pour lui, une seule et même dimension. A certains moments il était entouré de malades, il leur parlait, posait les mains sur eux, et parfois certains, ou même tous étaient guéris (4). Parfois il a dû s’y reprendre à deux fois, comme dans la guérison d’un aveugle (5). Et beaucoup lui appliquaient cette parole prophétique venue des Ecritures juives : “Il a pris nos infirmités, et il s’est chargé de nos maladies.” (6)
Il s’est d’ailleurs lui-même comparé à un médecin en disant à ceux qui le suivaient : “Ce ne sont pas ceux qui se portent bien qui ont besoin de médecin, mais les malades. Je ne suis pas venu appeler des justes, mais des pécheurs.” (7)

Jésus a beaucoup plus écouté que parlé (8), même si ses paroles ont été retenues plus que ses silences. Son regard était bienveillant (9) et il essayait de regarder plus loin que ce qui se manifeste dans la personnalité de quelqu’un (10).
Jésus répondait souvent aux questions des gens par d’autres questions. Parce qu’il lui importait que chacun advienne à la vérité par lui-même (11). Parce qu’il connaissait la réponse à ces questions : “Pourquoi avez-vous peur ? (12) ”, “Pourquoi avez-vous des mauvaises pensées dans vos coeurs ? (13)”.

Il poussait cette discipline très loin, comme quand il demandait par exemple à un aveugle ce qu’il voulait qu’il fasse pour lui… sans blague (14) ! Faire naître une parole de vérité dans la vie des gens, voilà son objectif (15). Parce que seule la vérité peut nous rendre vraiment libres (16).

Jésus le leader

Jésus était un chef de file et il aimait le travail d’équipe. C’est pour cela qu’il a recruté 12 disciples (1) qu’il a, après cela, envoyés. Mais il ne menait pas en dominant les autres, mais en les servant (2), notamment en l’exprimant avec force en leur lavant les pieds (3).

Il est devenu le chef de file du plus grand mouvement de tous les temps (4) : le christianisme. Jésus, de son vivant, du temps de sa présence physique en Israël et Palestine, était déjà suivi par de grandes foules (5). Mais depuis sa résurrection à Pâques (6) autour de l’an 33, il est spirituellement le Christ, le sauveur, de milliards de personnes qui se disent chrétiennes (7), c’est-à-dire des “petits christs” à sa suite. Jamais il n’y a eu un roi, président ou un empereur qui a commandé à autant de gens. La Bible dit même qu’avec nous, à la fin des temps, il jugera les anges (8) ! Déjà le représentant de l’empire romain l’avait consacré, par moquerie et par dépit comme “roi des Juifs” (9). Et Jésus a quant à lui dit à ses disciples d’élargir cette autorité à l’ensemble de la terre et des nations (10).

Durant les trois dernières années d’activité qui ont été celles de son ministère, Jésus a principalement marché, fait des miracles, guéri des personnes, chassé des démons, mais surtout, il a enseigné des individus ou des foules (11). Avec des discours empreints d’une sagesse inédite et divine, tous se demandaient de quelle autorité (12) il parlait tellement ce qu’il disait était différent (13). Il a enseigné dans les synagogues (14), au Temple (15) de Jérusalem, mais aussi dans des lieux moins habituels, et notamment sur une barque (16) ou encore sur une montagne où il a résumé le sens de sa venue (17).

Son enseignement n’est pas une philosophie, une morale ou une théologie, mais plutôt un appel à se laisser transformer par l’Esprit de Dieu (18), et à voir le règne de Dieu s’approcher de nous (19). Dans son sermon sur la montagne, il reprend les dix commandements, et à la manière d’un Nouveau Moïse, il les pousse beaucoup plus loin (20), avec une grande radicalité (21). Des milliards de personnes écoutent encore cet enseignement aujourd’hui.

Jésus le fils de Dieu

Qu’est-ce qu’un père ? C’est juste un homme qui s’occupe d’un enfant coûte que coûte. Ce n’est pas forcément son géniteur.

Joseph était bien le père de Jésus et il était connu comme tel (1), sinon Marie n’aurait pas grondé Jésus quand Joseph s’inquiétait (2).

C’est surtout Dieu lui-même qui a pris soin de Jésus, plus encore que Joseph. Et c’est Dieu qui a affirmé cette paternité, d’abord en s’adressant aux parents terrestres de Jésus (3), puis aux foules présentes lors de son baptême (4) dans le Jourdain, à l’âge de 30 ans.

Jésus a donc incité ses disciples à parler à leur tour à Dieu, en le priant : “Notre Père, qui es aux cieux…” (5).
Un père se doit d’être bénissant, une protection et une sécurité pour son enfant, à la fois ferme dans son éducation mais aussi tendre dans son affection. C’est ainsi qu’on a appelé Jésus le “Fils unique” (6), comme tout “premier-né” (7), frère aîné de la multitude de ceux qui sont appelés à devenir à leur tour enfants de Dieu (8) : vous et moi.
Si Jésus est Fils de Dieu, Dieu peut aussi devenir notre Père.





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